Cap’ de devenir pigiste? Pépito à Jérusalem (3/4)

DISCLAIMER: reçues par mail pour des raisons géographiques bien évidentes, les réponses de Pépito Anonymo (qui n’est pas son vrai nom, vous l’aurez deviné) ont été laissées telles quelles. Mes seules contributions éditoriales se limitent aux passages mis en gras, et aux Gifs.

pepito1-1024x768_acc

Pépito Anonymo – Jérusalem

1/ Partir

 

Après la fin de l’école de journalisme, j’ai alterné entre piges pour la radio et la presse écrite et boulot à plein temps, puisque j’ai travaillé pendant six mois comme responsable éditorial du magazine des anciens élèves de Sciences Po.

Devenir pigiste n’est pas une vocation en ce qui me concerne. Dans la mesure où je n’étais pas spécialement attiré par la TV à l’époque, c’était une des seules options qui se présentaient à moi. Cela étant, je ne me plains pas et, dans l’ensemble, je suis satisfait de mes choix.

Je suis parti en Israël, car c’est un pays où j’ai vécu dans le passé et dont je connais la langue (l’hébreu). Je compte faire valoir mes compétences et connaissances sur la région auprès des médias français et étrangers.

2/ L’arrivée

Je ne sais pas s’il existe une “préparation” spécifique pour devenir pigiste. Je dirais plutôt que, comme dans beaucoup de domaines, on acquiert de l’expérience avec le temps. On ne construit pas son réseau professionnel en deux semaines. Il faut faire preuve de patience, de culot… et de pas mal de chance.

Je publie régulièrement dans plusieurs magazines, dont Le Parisien Mag’ et La Vie. Je ne bosse pas sur des promesses, mais sur des propositions concrètes, de leur part ou de la mienne.

Etant donné que je fais très peu de photo ou de vidéo, je suis parti avec le strict minimum : un enregistreur, un calepin… et mon billet d’avion !

3/ Revenir

C’est un peu difficile de répondre à cette question étant donné que je ne suis là que depuis deux mois. Disons que pour le moment, je ne suis pas à cours de projets et que mon été a été bien rempli.

J’espère que ça va continuer après la rentrée.Pour l’instant, je ne pense vraiment pas au retour. Je n’ai pas envie de me fixer de date de départ, ça serait trop restrictif. Mais de la même façon, je ne m’interdis pas de repartir si une opportunité particulièrement intéressante se présentait en France ou ailleurs.

Je garde évidemment un oeil (voire deux) sur mon pays, ne serait-ce que parce que l’immense majorité de mes contacts et relations s’y trouvent.

Contacter Pépito:
Kraft Foods Conseil – Service Consommateurs
13 avenue Morane Saulnier
78942 Vélizy Villacoublay

Cap’ de devenir pigiste?

– A Beyrouth avec Margaux Bergey

– A Paris avec Noémie Borie

– A Rio avec Aglaé de Chalus

– Aux Philippines, avec votre dévouée

Advertisements